Transcription du message sur Marc 12:13-17

25 octobre 2026

Marc 12 versets 13 – 17

Le titre d’aujourd’hui « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu, ce qui est à Dieu. » Les gens préfèrent cette Parole et la citent. Toutefois, ils ne connaissent pas vraiment le sens. Quand je suis arrivé en France il y a 40 ans, je suis venu à Grenoble et je ne parlais pas très bien le français. Je suis allé voir un film dont je ne me souviens pas de rien. Je me suis seulement souvenu de Jean 12 verset 24. Ce n’était pas un film chrétien, mais les acteurs ont cité ce verset. C’était la phrase que j’ai comprise. Soit Jean 12 verset 24 soit Marc 12 verset 17, même les non-croyants le citent. Cependant, on ne connaît pas très bien le sens de cette citation. Pour le responsable de l’émission cybernétique, tu vas mettres le thumbnail suivant le verset 17 de ce passage. On va réfléchir à cette Parole afin de l’appliquer à votre vie.

I) Verset 13. Qui sont venus auprès de Jésus ? Deux groupes de personnes sont venus. On les a déjà rencontrés au début du ministère de Jésus en Galilée à Marc 3. Ils ont voulu mettre Jésus-Christ en cause et l’arrêter. Ils ont poursuivi Jésus depuis le début de son ministère. Ils ont voulu trouver des erreurs dans sa Parole. Depuis le début du ministère de Jésus, ils étaient là. Jésus leur a posé cette question de voir le dernier. Il a vu l’hypocrisie dans le cœur des deux groupes. Les Pharisiens étaient hypocrites. En tant que berger des ouailles, je voulais les conduire à la repentance, mais j’ai vu que c’était depuis 6 ans. J’ai vu que rien n’était possible. C’était un problème systémique et je ne pouvais rien faire. Il y a 6 ans, il y a le rapport Sauvé qui parlait des abus sexuels commis par l’église catholique. 11 théologiens catholiques et le Vatican ont contesté ce rapport au point qu’il devienne non valable. Le problème d’hypocrisie des Pharisiens était un problème systémique. Les Pharisiens viennent de l’époque du retour de Babylone et ce sont eux qui ont voulu garder la Parole de Dieu absolument face au paganisme. Toutefois, au fur et à mesure du temps, ils sont devenus hypocrites, propres justes, bien vêtus et ennemis de Jésus. Ils se sont associés aux Hérodiens pour devenir ennemis de Jésus. Ils ont dressé un but commun : éliminer Jésus-Christ. Verset 14. Ils ont constaté que Jésus était vrai. Ils ont fait un constat ontologique comme le jeune homme riche qui l’a appelé bon. Ils ont flatté Jésus de façon inimaginable. Verset 14. Ils parlent de la vérité de façon déontologique. Ils ont proféré une flatterie. Ils ont dit que Jésus ne redoutait personne et qu’il ne tenait pas compte de l’apparence des himmes. Dans d’autres évangiles, ils ont utilisé ce moment pour dire que Jésus était collaborateur avec les Romains.

1) Les zélotes disent qu’ils ne redoutent personne. Ils se sont opposés aux Romaibs au point de se révolter contre l’empire romain pour le renverser (la révolte des Macabées).

2) Ne pas regarder l’apparence des hommes c’est une attitude des Hérodiens et les collaborateurs des Romains qui ne regardent pas les autres. L’empire romain tue et massacre les autres sans scrupule.

Ainsi, d’une part ils parlent de Jésus comme un zélote qui ne redoute personne. Ils pensaient qu’il suivait leur ligne de conduite. De l’autre côté, ils ont parlé de lui comme un Hérodien qui suivait la politique romaine. Face à sa question sur l’autorité, ils sont devenus opportunistes et ils sont venus le voir pour le pièger avec cette flatterie. Après cette flatterie, ils ont posé cette question. Verset 14 b. Ils voulaient le mettre à l’épreuve et dans l’embarras pour ne pas payer l’impôt. Il y avait deux sortes d’impôts ; un tribut par sol (taxe foncière) et un tribut par tête (chaque doit payer cet impôt). Jésus était dans il grand embarras, mais il a répondu avec la sagesse divine. Verset 15. Jésus leur a demandé de lui apporter un dernier et cela montre le but de cette histoire. Jésus parle maintenant de la monnaie. Il est bien possible de distinguer entre le côté de César et le côté de Dieu. Ils doivent être séparés : le côté de César et le côté de Dieu. Versets 16 – 17. Jésus parle du problème économique et nous devons nous y concentrer. La raison pour laquelle les Pharisiens posent cette question c’est un problème économique comme dans la parabole des vignerons. Le maître a demandé à récupérer une partie de leur travail, mais ils l’ont refusé à cause de leur avarice (la convoitise matérielle) et ils ont fini par tuer le fils du maître. Jésus voulait traiter ce sujet économique. Comment gérer l’économie ? Jésus parle aux Pharisiens et à nous tous. Versets 16 – 17. En 1971, le système de Britain Wood a été annulé par Richard Nixon. On a adopté le système économique de l’étalon d’or. Apporter 35 $ signifiait recevoir une ounce d’or. Par la suite, il a eu la liberté d’échange. La crise économique en 1919 est survenue car le gouvernement a imprimé les billets en très grande quantité. La vie économique a un poids énorme dans la vie humaine. Nous devons bien la gérer. À l’époque de Jésus, on avait quelle sorte de monnaie ? On la produisait dans l’industrie. On avait une offre (la production) et une demande (la consommation). Il y avait un système monétaire qui permet de distribuer la production et de permettre cet échange. Verset 17. Les Pharisiens devaient reconnaître que sans César, ils ne pouvaient pas mener la vie économique. Sans lui, ils ne pouvaient pas mener cette activité économique. Effectivement, sans la monnaie, ils ne pouvaient pas échanger. Avant l’or, il y avait la fabrication de bronze. Le dernier est une monnaie en argent et ensuite une monnaie en or. Depuis le IV siècle au XI siècle, on avait une grande stabilité économique. À l’époque de Jésus-Christ, on utilisait trois métaux dont la bronze, l’argent et l’or. On utilisait l’argent le plus. Le bronze est moins cher car c’est le plus abondant en quantité. L’argent est plus rare et c’est plus rare. L’or était encore plus chère en raison de sa rareté. Dans l’empire romain, il y avait ce grand système économique dont bénéficiaient les Pharisiens. Ils ne voulaient pas payer cet impôt en se disant le peuple élu. Au fond de leur cœur, ils voulaient satisfaire leur égoïsme profondément caché. Jésus voulait leur montrer que sans ce système monétaire, ils ne pouvaient pas vivre. Par exemple, une personne en Galilée devait se déplacer avec l’âne et le cheval pour l’offrir. Toutefois, il pouvait échanger ces bêtes contre l’argent pour offrir dans le temple. Il devait aussi payer les gens. Comment ? Avec la récolte ? Avec le salaire, les employés pouvaient acheter ce dont ils avaient besoin pour vivre. Les Pharisiens ne voulaient pas payer l’impôt en jugeant les Fplains et en gardant la convoitise de leur argent. Jésus voulait parler de ce problème pour nous permettre de mener une vie économique normale. On doit séparer César et Dieu en ce qui concerne la vie économique. Nous devons payer l’impôt en le remplissant très joyeusement avant, mais c’est assez triste et malheureusement car je devrais payer entre 10 % à 30 % d’impôt. À chaque fois, nous devons faire le calcul de toute l’année, mais sans revenu on ne paie rien bien-sûr. Au sujet de cette imposition fiscale, Dieu la dîme. La dîme n’est pas obligatoire alors que l’impôt l’est. Que signifie ce qui est à Dieu ? Jésus parle de l’économie. Verset 17. La version anglaise ou d’autres langues disent « give », mais en français on dit « rendre ». Rendre signifie que ce n’est pas à moi. La dîme n’est pas obligatoire, mais nous devons rendre à Dieu en raison de la propriété de ma vie. Avant la révolution française, la dîme était obligatoire, mais après cette habitude s’est perdue et tous les pays européens ont suivi la France. Nous devons retourner à l’Esprit de Dieu avec remerciement et reconnaissance en apportant notre matériel à lui. Selon la comptabilité, il y a l’immobilisation corporelle (le capital que nous avons) et l’immobilisation incorporelle. La première est à rendre au Seigneur. La seconde partie parle de ce qui est invisible. La maison, l’argent, les vêtements et d’autres sont visibles. L’incorporel et l’invisible existe pour l’homme. L’invisible et le visible comporte une frontière qui n’est pas très clair. Par exemple, « Tu ne tueras pas. » et si César nous ne le demande ? C’est un domaine flou. On est obligé de tuer pour protéger sa patrie. Jésus parle seulement de l’économie corporelle ou physique. Il peut avoir l’immobilisation incorporelle comme la moralité. Par exemple, Robin des Bois vole aux riches pour distribuer aux pauvres. Encore une fois, il est difficile de dire le verset 17. Dans la vie de couple, il y a beaucoup de divorces. Dans la jurisprudence, le divorce est permis selon 6 articles.

1) Le premier c’est quand il a l’infidélité.

2) – 5) Lorsque la violence est très claire.

6) Si le mari ne s’efforce pas à surmonter sa masculinité faible.

C’est la loi. Que pourrons-nous faire ? Jésus a dit qu’il ne faut pas se divorcer alors que César le permet ou l’exige. On peut donc se divorcer. Il y a des côtes purement physique et il y a des côtés sont les parties ne sont pas très claires. Avec la violence, est-ce que l’on pourrait se divorcer ? On pourrait l’interpréter autrement. Avant, la violence au sein de la famille a été cachée, mais de nos jours, on le peut. La Bible dit que si le mari n’accepte pas que sa femme croit en Dieu, on peut se divorcer. La violence peut être comprise comme une attitude de ne pas vouloir vivre de façon chrétienne. Ainsi, on pourra se divorcer. Selon la loi biblique, il faut le supporter jusqu’au bout, mais dans le monde spirituel il y a des éléments assez flous. Par contre, concernant le matériel c’est clair et nous devons l’observer. Verset 17. Il n’y a pas de milieu entre les deux. On gagne tout grâce à Dieu (qualité et d’autres) et on vit dans la société grâce à l’État (on doit payer l’impôt). On doit retourner à l’Esprit de Dieu avec un cœur de reconnaissance. On doit donner le matériel et ce qu’il y a en nous. Au fond du christianisme, se trouve le mot « donner ». Marc 10 verset 45. Jean 3 verset 16. Les Chrétiens sont ceux qui connaissent ce que signifie « donner ». Le chrétien peut donner l’impôt à César car Dieu a utilisé ce César pour me permettre de vivre. J’aime César et j’aime Marcron. On doit le reconnaître. Le mot « donner » est primordial dans la vie chrétienne. Au lieu de tout analyser, il faut retourner à l’esprit de Dieu qui donne avec reconnaissance. Diviser les deux c’est par là peine. Il est plus heureux de donner que de recevoir. L’apôtre Paul donnait aux pauvres et aux démunis. Andrew Canigrew a donné 90 % de sa richesse à tous. Dieu donne la paix et le bonheur à ceux qui donnent. Le Pasteur vous demande de donner. Dieu veut que l’on donne pour éprouver la joie inaltérable dans le cœur.

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