Marc 6 verset 37a.
Nous avons appris l’épisode d’Hérode qui a tué Jean-Baptiste. Le monde est très sombre, corrompu et méchant. Toutefois, Jésus a envoyé ses disciples pour défier ce monde par le prêche. Jésus n’a pas donné le message de repentance comme Jean-Baptiste, mais il a envoyé ses disciples pour que le monde puisse voir le chemin du Seigneur.
Nous allons apprendre la première multiplication des pains. C’est une histoire très importante pour tous les Évangélistes. Toutes les dénominations le voient comme la préfiguration de la Sainte Cène. Nous allons l’étudier attentivement. Dans le dogmatique de Carl Bart, la limite dogmatique ne peut pas dépasser la Sainte Cène et le baptême (les sacrements institués par Jésus). Chaque fois que je mangeais du pain et que nous buvons du vin, nous devons faire attention. Nous allons voir le grand cœur de berger de Jésus et la foi de chercher une chose en nous pour manifester la gloire du Seigneur.
I) Le rapport de mission des 12 disciples. Verset 30. Ainsi, c’était le moment très heureux pour raconter tout leur voyage à Jésus. Ils se sont réunis pour tout raconter. Pierre aurait voulu parler du fait qu’il a chassé un démon. Nathanaël aurait voulu parler du fait qu’il a chassé un démon malgré son importance faible parmi eux. Tout le monde avait la joie. Toute cette puissance ne venait pas d’eux-mêmes, mais du Seigneur. Le Seigneur leur a donné ce pouvoir car il en est la source. Celui qui a été envoyé n’a pas de puissance. Les disciples ont obéi à Jésus et ils ont eu cette grande puissance. Ils ont obéi pour retourner au Seigneur. À cette heure de rendez-vous, il n’y avait aucun retard. Tout le monde est venu à l’heure. Ils ont eu une conférence pour raconter tout ce qui s’est passé. Jésus ne s’est pas reposé pendant leur voyage. Jésus n’avait pas de temps pour manger. Jésus a travaillé solitairement pour guérir beaucoup de malades. La source de la puissance nécessaire à expérimenter est Dieu. Sans cette puissance, nous sommes faibles et pitoyables. Nous devons absolument expérimenter la puissance de Dieu et de Jésus-Christ. Cette puissance vient du Seigneur Jésus-Christ quand on lui obéit. Nous apprenons que l’élément qui nourrit l’âme c’est l’obéissance comme les disciples qui ont toujours obéi à Jésus au point de devenir des puissants instruments de Dieu. Jésus ne leur a rien dit au sujet de leur travail. Il a remarqué qu’ils avaient besoin de repos. Verset 31. C’était la proposition très gracieuse de notre Seigneur. Après le travail, il y a le repos. On ne se repose pas pour se reposer, mais pour commencer une nouvelle étape et une nouvelle mission. Jésus les a invités à se reposer afin de se préparer à la nouvelle mission. Verset 32. Ils ont préparé la barque pour aller à un lieu désert.
II) La compassion de Jésus. C’est un sujet central dans notre études. Ils ont trouvé que c’était endroit était magnifique, mais il y avait déjà des gens qui y campaient. Ils les attendaient. Le peuple avait beaucoup de désespoir et ils n’avaient aucune honte. Leur intérêt était de ne pas être abandonnés. Ils voulaient la relation continuelle avec le Seigneur. Il faut apprendre ce désespoir. Ils voulaient attraper cette compagnie pour ne pas se sentir abandonnés. Ils pensaient que sans Jésus, ils ne pouvaient pas vivre. Ils étaient vraiment des gens désespérés. Ils étaient donc très rapides pour rattraper la compagnie de Jésus. Nous pouvons facilement imaginer le sentiment très désolé de la compagnie de Jésus. Ils auraient voulu les chasser afin d’avoir du repos malgré tout. Les disciples étaient en train d’évoluer également par la grâce et la vision du Seigneur. Ils grandissaient. C’était redoutable au sujet de leur croissance. Nous ne devons pas le rater. On ne peut pas nier leur déception non plus, mais Jésus a vu la situation autrement. Jésus a vu une grande foule et en a eu compassion. Au lieu de la déception, Jésus a eu de la compassion. Sans compassion, on devient très misérable et étrange. On ne peut pas vivre sans la compassion. Les gens le négligent comme s’ils peuvent vivre sans elle. Nous devons apprécier cet aspect et le pratiquer. Jésus a eu une grande compassion pour eux. Cela montre un aspect constructif du christianisme. Cela signifie que Jésus avait un plan qui a raté. Au début, Jésus avait conçu un plan et il était divin. Dieu veut exécuter son plan de bout en bout comme le Seigneur des Seigneurs. Ce Seigneur est descendu sur terre sous forme humaine. Il a formulé un plan qui a échoué. Cela concerne l’incarnation de Jésus qui partage tous les sentiments des hommes ; victoire et gloire ainsi que échecs. Jésus a raté, mais il n’a pas été complètement désespéré. Il l’a surmonté par la compassion. Jésus a été rejeté dans la synagogue où se trouvait l’homme à la main sèche. Les gens auraient dû l’accueillir, mais tout le monde voulait le critiquer et le blâmer. Il était en colère, mais il s’est attristé en le transformant en chagrin. Jésus comprend tous nos sentiments négatifs, mais Jésus surmonte tout par une chose divine comme ici : la compassion. Chacun sentait une urgence et Jésus a complètement rejeté son plan pour sentir la même chose que les autres. Jésus est compassion. Sans elle, on ne peut pas vivre. Il y a quelques décennies, un missionnaire américain docteur est venu en Corée du sud. Il a été promu directeur de l’établissement. Il a acceuilli tous les patients quelque soit leur moyen de paiement. L’institution était toujours déficitaire. Son conseiller l’a renvoyé. Il n’était plus le chef, mais il a reçu les gens gratuitement encore. Il est retourné aux États-Unis et il a récolté toutes les donations pour la Bangladesh. Il a pris soin de tous les patients et les malades avec ses donations. Il a donné des tracts de l’Évangile. Il a récupéré des donations et il a fait des aller-retour 13 fois. Grâce à sa compassion, beaucoup de gens l’ont aimé et l’ont suivi alors que son institution d’autrefois l’a détesté. On doit creuser le puits de la compassion. Nous vivons dans la génération Z qui est une génération égoïste qui pense à elle-même. C’est une génération « je-me-lemien ». Ils pensent à eux-mêmes et ils donnent aucun sacrifice car c’est absent de leur dictionnaire. On dit « je dois avoir ou mon copain qui aime que moi. » On ne doit pas suivre cette tendance égoïste. Sans la compassion, on devient bizzare. Il y avait un homme très beau qui se croyait être aimé par tous. Il regardait son visage chaque matin pendant une heure. Il est devenu chauve et il a eu une grande barbe. Celui qui a la compassion est une personne qui attire les autres. Ne vivons pas selon cette génération Z. Nous devons pratiquer la compassion dans la vie et recevoir la bénédiction de Dieu.
III) Allez voir. Les gens aiment beaucoup Jésus-Christ et ils me suivaient pour l’écouter. Le message de Jésus est très simple, mais il donne la même chose et il répète sans cesse au point d’arriver au coucher du soleil. L’heure était très tardive. Verset 35. C’était leur proposition ou leur suggestion. C’est étrange que les disciples en font la demande et non la foule. Personne n’avait pas faim. Chacun doit poser la question au lieu de recevoir seulement la réponse du Pasteur. Les disciples ont fait cette suggestion. Pourquoi ? Ainsi, il y a deux choses :
1) Il est vrai que les disciples ont atteint la limite et ils étaient complètement épuisés d’attendre la fin du message. Leur endurance a été épuisée.
2) Ils avaient la compassion envers la foule. La veuve comprend la veuve. Le divorcé comprend le divorcé. Les disciples commencent à comprendre la fatigue et la faim des autres. Les disciples s’inquiètent des autres car ils ont expérimenté la fatigue et la faim. Ils devaient s’occuper de tout pendant leur voyage. Ils avaient expérimenté la faim. Peut-être que vous ne vous sentez pas fatigués ou affamés. Quand on va en Afrique, on comprend la fatigue et la faim. Les disciples ont commencé à grandir pour comprendre la vie. Les gens ayant grandi dans la tranquillité ne comprennent rien de la vie et concevoir leur compassion est difficile. Avec ce sentiment mélangé, les disciples sont venus à Jésus pour faire cette suggestion.
Verset 37. Quelle était la réponse de Jésus ? Ce que Jésus est vraiment irréel. Ce n’est pas réalisable, mais Jésus le leur a dit. La vérité c’est que sans regarder la réalité de votre vie, si vous avez la compassion envers les autres, l’œuvre de Dieu peut se produire. Philippe a calculé que 8 mois de salaire était nécessaire pour les nourrir tous. Il regarde toujours ce qui manque. On doit concevoir notre cœur de berger de compassion qui n’a rien à voir avec la partimonie et la plénitude. Si l’on conçoit la moindre chose dans notre cœur, cela n’a rien à voir avec la partimonie et la plénitude divine et infinie. La réalité c’est 5 pains et 2 poissons. Voilà ce que nous avons et il faut le faire valoir. La compassion n’a rien à voir avec ce rapport. C’est analogue. Nous avons une bénédiction à côté si nous faisons valoir la compassion et le tout petit cœur de berger. Souvent, on fuit la responsabilité sous prétexte de manquer une chose. C’est un mode de vie complètement erroné. Un chrétien qui ne voit pas au-delà de sa pensée n’est pas vraiment chrétien. Jésus sait très bien qu’ils n’en avaient pas le moyen. Beaucoup de filles espèrent la vie bien aisée, mais sans l’attitude d’aller voir malgré le désir d’avoir une très bonne vie. Beaucoup de jeunes filles dépassent donc l’âge de mariage. L’église n’est pas une institution matrimoniale. Il faut aller voir selon cet exemple. Si l’on voit voir, on trouve toujours quelque chose. Hudson Taylor était un missionnaire en Chine. Une fois en Chine, il a porté le vêtement chinois et il vivait loin du quartier des missionnaires. 200 de ses collaborateurs sont morts à cause de la peste. Sa femme et ses enfants aussi. C’était un désastre, mais il n’est pas resté assis dans la tristesse. Il est encore allé voir dans son pays de mission pour revenir avec 200 missionnaires afin d’évangéliser la Chine. Cette « inland mission » est toujours vivante aujourd’hui. Ainsi, il faut avoir la foi d’aller voir dans l’obéissance à notre Seigneur Jésus-Christ. Ils sont allés voir et ils ont trouvé 5 pains et 2 poissons. C’était tout ce qu’ils ont pu trouver. Certains se plaignent toujours en disant qu’ils n’ont pas ceci ou cela. Jésus leur a demandé d’aller voir en surmontant leur sentiment difficile. Les disciples sont allés chercher et ils ont trouvé 5 pains et 2 poissons. La compassion est le point de départ de l’oeuvre de Dieu. Il y a un célèbre missionnaire en Corée dont l’église a voulu l’envoyer. Dans les années 70, la Corée était vraiment pauvre et partir nourrir les autres c’était inimaginable. Toutefois, ils ont surmonté cette pensée en pensant nourrir les autres pays comme l’Évangile Marc 6 verset 37a. Ils ont envoyé des missionnaires laïcs qui ont dû travailler et évangéliser le pays en même temps. Ils ont envoyé beaucoup de missionnaires surtout en Chine. Il y avait beaucoup envoyés en 52 villes en Chine. Ces gens étaient vraiment pauvres et ils ont obéi à l’ordre de Jésus pour aller voir.
IV) Jésus travaille avec les disciples.
Versets 38 – 40. Il y avait plus de 15 mille ou 20 mille personnes. Jésus a défié la foi des disciples en leur demandant de leur donner à manger, d’aller voir et puis de les faire s’asseoir. Les disciples savaient que la foule cherche éperdument quelque chose de Jésus et qu’ils ne les écouteraient pas. C’est comme les manifestants devant la police. Les faire s’asseoir en rangée c’est impossible. Jésus leur a demandé de faire cela au moins. La foule était venue pour satisfaire leur bouche. Jésus voulait travailler avec eux. Jésus aurait pu faire descendre la bénédiction du ciel pour la foule, mais il demande aux disciples de ranger la foule en premier. La foule s’est assise en rangée de 100 et de 50. Jésus a fait descendre du ciel la bénédiction de Dieu. Chercher les 5 pains et 2 poissons c’est grande chose, mais il faut aussi faire s’asseoir en rangée afin qu’ils soient bénis et ordonnés. Comment manger la Cène ? Nous devons bien ranger notre vêtement devant Dieu avec discipline et nous préparer à recevoir la bénédiction de la part de Dieu. Verset 41. Le sacrement parle de l’église comme le baptême. Il faut bien se mettre dans le bon encadrement pour être béni. Espérer une bénédiction tombée du ciel sans se discipliner est irréalisable. Nous devons être prêts à recevoir la bénédiction de Dieu par la discipline. Tous ont mangé et ils ont été rassasiés. Alléluia ! On voit la surabondance de la bénédiction de Dieu. L’abondance de Dieu est grande. Par l’obéissance, je pars en voyage et je retourne de voyage. Par l’obéissance, je me repose pour débuter une nouvelle mission. Par l’obéissance, je vais voir et je range la foule. C’est finalement un happy ending. Avec cette obéissance et la compassion, nous pouvons réussir. Réussir sans la compassion peut arriver, mais est privé de sens. Avec un peu de compassion, on réussit. Beaucoup de gens échouent dans les études faute de compassion. Malgré cette impossibilité, les disciples ont travaillé pour le nom du Seigneur avec la conviction d’être bénis. Ils ont réussi. Nous devons adopter le point de vue spirituel et non pas celui du monde. Nous devons adopter le point de vue de Dieu pour marcher. Cela arrivera sans exception. Je constaterai ma vie et je verrai que malgré le regret, j’ai marché avec ma propre conviction et avec une assurance de la vie. C’est my way. Je dois avoir mon propre chemin adopté du Seigneur. Il y a beaucoup de Chrétiens qui cherchent la chrétienté sans assurance. Il faut avoir ma foi et ma théologie peu importe les critiques des autres. Je dois être inébranlable et non pas comme une bougie sous le vent. Ayons la compassion et l’obéissance. Nous ne devons pas nous asseoir en-dessous pour attendre que la pomme tombe dans notre bouche. Il faut monter, ceuillir et mâcher.
Heureux dimanche 😀.