Jean 12 :37-50
VC 12 : 37
La plus grande lutte de Jésus était contre l’incrédulité. Qui pourra augmenter la foi de cette génération ? Aurait souvent soupiré Jésus. Apprenons la foi comme première importance, car la Bible dit que sans elle, il est impossible de plaire à Dieu.
1. Comment interpréter le cœur incrédule ? (37-41)
C’est un phénomène étrange : les gens ne croyaient pas en Jésus, malgré les multiples miracles faits par lui. Le comble de ce miracle était la résurrection de Lazare. Mais ils agissaient comme s’ils avaient décidé de ne pas se convertir et de ne pas y croire. Mais Jean fit le commentaire. C’était l’accomplissement de la prophétie d’Esaïe. Esaïe dit que le futur Messie sera le serviteur souffrant. Mais personne n’y croyait vraiment. Esaïe dit aussi que les gens endurcissent leur cœur, mais celui qui les endurcit est Dieu. C’était le cas de Pharaon, roi d’Egypte.
2. Celui qui croit versus celui qui ne croit pas (41-50)
Il y a la division des gens entre ceux qui croient et ceux qui ne croient pas. Jésus vit se diviser ces deux catégories de gens dans le monde comme le partage des eaux d’une montagne. C’est que Dieu a endurcit leur cœur. Ils sentaient jugés par Jésus. Mais Jésus est celui qui veut sauver tout le monde plutôt. Celui qui juge est la parole. Jésus est la parole incarnée. Jésus vint dans le monde pour sauver le monde avec sa parole. Mais comme le cœur la rejette, la parole fait volte-face pour le juger et le condamner. La parole de Dieu refusée fait souffrir l’homme sans cesse dans la culpabilité. Mais la parole une fois acceptée donne à ceux qui croient l’assurance de la vie éternelle dans le royaume de Dieu. (AA)
DE LA TOUR DE BABEL A ABRAHAM
Genèse 11 : 1-32 Verset clé 11 : 27 Dieu a puni l’orgueil des constructeurs de la tour de Babel