MON TÉMOIN EST DANS LE CIEL

Job 16 et 17
VC 16:19 “Déjà maintenant, mon témoin est dans le ciel, Mon répondant est dans les lieux élevés”
C’est la réponse de Job aux discours d’Eliphaz. Job ne connait pas tout. Il connaît sa douleur physique et mental. Nous devons prêter les oreilles pour entendre ce qui est dans son coeur. Il n’est pas dans la prière. Il était en train de répondre à son ami, mais on peut entendre la prière de son âme.
1. L’Eternel Dieu dans un cœur souffrant (Job16)
Les consolateurs pénibles ont ajouté une souffrance de plus à Job. Se défendre par la parole était une tâche épuisante pour Job. Et le fait de ce pas parler ne diminue pas non plus sa souffrance. Alors il ouvre sa bouche pour verser ce qu’il a. Mais au courant de ses paroles, il commence à confondre ‘il’ et ‘ils’(pluriels). Ces sujets ne nous semblent ses amis accusateurs. Ce ne sont pas eux qui le rendent souffrant. C’est-à-dire, en répondant à Eliphaz, Job s’adresse au créateur et en fait, il verse son cœur à l’Eternel Dieu. Nous voyons qu’il a l’Eternel Dieu dans sa conscience. V 19 et 20 “Déjà maintenant, mon témoin est dans le ciel, Mon répondant est dans les lieux élevés. Mes amis se raillent de moi: C’est Dieu que j’implore avec larmes. Puisse-t-il être l’arbre entre l’homme et Dieu, entre le fils de l’homme et son ami!” Job lutte avec Dieu dans son cœur. Cela nous rappelle les nombreuses prières de David quand il était dans le désert. Il était en trains de fuir son persécuteur mais il prie Dieu. Même au milieu de la souffrance, nous ne devons pas rester dans la souffrance en nous battant avec les hommes. Le souverain de l’histoire de ma vie est Dieu. Dieu est notre père en toute circonstance. Nous devons apprendre de Job et David de lutter avec Dieu au milieu de la souffrance par la prière.
2. Je suis devenu celui à qui l’on crache au visage (Job 17)
Bien que Job a prié Dieu, sa douleur ne cesse d’augmenter. Il ne blâme personne dans sa misère, mais il fixe ses regards sur Dieu. Il prend tout ce que Dieu lui a donné bien que la douleur extrême l’empêche d’avoir une vie normale. V15 “Mon espérance, où donc est-elle? Mon espérance, qui peut l’apercevoir?” Pour l’instant pauvre Job ne voit pas l’espérance qui vient de Dieu mais il aspire le séjour des morts comme les autres. Mais, à vrai dire, Dieu souverain et compatissant ne l’abandonnera pas. (TY)

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