Job 2 :1-13
Verset Clé 2 : 5
L’épreuve pour Job n’est pas finie. Satan maintient son argument sur le vrai motif et continue de tenter, avec la permission de Dieu. Quelle était donc la deuxième épreuve ? Quelle est la foi de Job ?
1. La deuxième conversation entre Dieu et Satan (1-6)
Une seconde réunion de la cour céleste permet l’extension de la permission donnée à Satan qui ne veut pas admettre s’être trompé au sujet de l’intégrité de Job. Job avait gardé la foi sincère au milieu des premières tribulations. Aux yeux de Satan, l’épreuve n’a pas été assez radicale. Il accuse Job en fait d’insensibilité, c’est-à-dire que jusqu’à maintenant, les calamités n’ont affecté que la vie des autres, sa propre peau n’a pas été touchée. Satan pense que si la personne de Job elle-même est atteinte, il ne demeurera pas ferme dans son intégrité. Il dit « Peau pour Peau, tout ce que possède un homme il le donnerait pour sa vie. C’est probablement un proverbe courant. Les peaux servaient de transactions commerciales. Ce dont Job est accusé, c’est d’être prêt à abandonner les peaux des autres (le bétail, les serviteurs, les enfants), pourvu que la sienne échappe. Mais si une calamité touche à sa chair et à ses os, la situation sera différente, dit-il. Être frappé par une calamité plus sévère avant même la disparition de la première aurait provoqué chez Job un énorme sentiment d’abandon.
Mais toute épreuve qui tombe sur les fidèles est dans la main souveraine de Dieu. Sans l’autorisation de Dieu, nous devons le savoir, aucune tentation ni aucune épreuve ne peut être permises envers nous. Dieu donne encore l’occasion à Satan mais celui-ci ne doit pas toucher à la vie de Job.
2. Job souffre d’ulcère sur tout le corps (7-13)
Job eut l’ulcère malin depuis la plante du pied jusqu’au sommet de la tête. L’identification des maladies portant des noms anciens n’est pas facile. L’ulcère malin pourrait désigner une douloureuse sorte de lèpre. En tout cas, ce qui est certain est que Job souffrit d’une éruption cutanée redoutable. Il était obligé de se gratter avec un tesson de céramique à cause de la démangeaison.
Comme son aspect était misérable, même sa femme se lamentait et dit « après avoir maudit Dieu, meurs. » La perte de sa famille, de ses biens, et maintenant de la santé de son mari ont ruiné la foi de la femme de Job. Job perd ainsi un autre soutien de sa foi. Désormais, il ne peut plus compter sur l’appui spirituel de sa compagne dans la dure batille qu’il est en train de livrer. Il repousse la suggestion de sa femme de maudire Dieu. Cette proposition serait digne de venir de la bouche des insensée. Job répond « Quoi ! nous recevrions de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! ». En tout cela, Job ne pécha point par ses lèvres. Il se courbe dans la main souveraine de Dieu, qu’elle donne ou qu’elle enlève, qu’elle caresse ou qu’elle frappe. Il aurait pu s’écrier « que ta volonté soit faite. » Trois amis de différentes régions apprirent les souffrances de Job et décidèrent de le retrouver, ce sont Éliphaz, Bildad et Tsophar. Leur but est de plaindre et consoler Job. Mais l’horreur de la situation les frappe quand ils ne reconnaissent même pas Job. Ils restèrent ainsi avec lui en silence 7 jours, ne pouvant dire un mot tellement ils voyaient que la souffrance de Job est grande.
La souffrance sur la terre implique toujours qu’il y a une souveraineté dans le ciel. C’est-à-dire que même si les fidèles n’ont pas de moyen de discerner le contenu du conseil céleste, il faut qu’ils sachent que derrière chaque épreuve qui les visite il y a une souveraine volonté claire de la part de Dieu. Cette volonté de Dieu derrière l’épreuve implique que Dieu nous fait grâce en accordant cela pour contribuer à détruire la foi dite « habituelle » et conduire à une relation plus profonde avec Dieu. Retenons fermement la souveraineté de Dieu quand nous tombons à terre au milieu des calamités insupportables. (AF)
LA MISSION DU SACERDOCE
Exode 39 : 1-43 Verset Clé 39 : 32 La construction du tabernacle s’acheva par la fabrication des vêtements sacerdotaux.